Mandalay, ancienne propriété de David Bowie

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Construite pour la rock star dans les années 80, cette maison charme par son style balinais. Ce manoir d’exception, baptisé Mandalay par l’artiste et perché sur une des crêtes de l’île Moustique, offre une vue exceptionnelle sur la « Brittania Bay » et la mer des Caraïbes.

Original en tout, Bowie l’était aussi en matière de décoration intérieure, comme l’illustre cette ancienne résidence secondaire. Et si en 1995, la propriété a changé de mains, appartenant jusqu’en 2014 au poète Felix Dennis, elle n’a pas perdu son âme pour autant.

C’est l’architecte italien Lorenzo Carmellini qui fait de Mandalay, cette superbe propriété aux influences indonésiennes. Le style balinais, plus qu’une mode architecturale, est une philosophie à elle seule. Le choix de matériaux et l’agencement des meubles correspondent à une certaine adéquation de l’habitat avec le reste de l’univers. On y retrouve des espaces ouverts et spacieux, mais aussi de larges cours entourées de murs afin d’arrêter les mauvais esprits.

La maison se déploie dans une série de pavillons de temple balinais, habilement disposés autour d’une piscine ornementale à deux niveaux, remplie de carpes koï et de nénuphars, qui descend vers une immense piscine à débordement. L’ensemble se compose de plusieurs salles de réception, cinq suites luxueuses ayant leur propre véranda privée, cinq salles de bains, un gymnase et son fameux studio d’enregistrement… le tout prenant place sur un peu moins de deux hectares. Le toit, de style balinais, permet de préserver la fraîcheur à l’intérieur de la résidence.

L’univers fantasque de l’artiste se fait également ressentir dans la villa. L’une des salles est entièrement décorée de moules et de coquillages. Une autre possède un plafond en bambou. Quant à la grande salle de dessin, elle est exactement comme David Bowie l’a laissé. Les murs sont peints avec un trompe-l’œil de feuillage tropical et le plafond est orné d’un magnifique lustre en cristal de Murano. D’anciens miroirs vénitiens, des canapés spacieux du XIXe siècle et des fauteuils en osier de style colonial en font une pièce de grand style et de caractère.

Fan de sa maison, David Bowie avait déclaré à l’époque au magazine Architectural Digest : « C’est un caprice personnifié. J’aime bien les bons clichés et cette maison pour moi est juste le plus agréable des clichés. »

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