OUATE DE CELLULOSE ET REVÊTEMENT THERMIQUE Un duo de choc pour une isolation performante !

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Les écarts de températures vous importunent ? Une isolation thermique performante protégera votre maison des caprices du temps. La preuve par deux, avec des produits qui s’adaptent à merveille au climat local, la ouate de cellulose et le revêtement thermique.

Que ce soit pour les murs, plafonds et toitures, on ne conçoit pas de se passer d’une isolation qui a le bon sens de nous mettre à l’abri de la chaleur et de l’humidité. L’idée est de bénéficier d’une température constante et agréable, au lieu d’avoir à subir des écarts intempestifs. On fait le point sur deux solutions qui nous assurent un confort thermique non négligeable, tout au long de l’année. Un intérieur bien à l’abri Zoom d’abord sur la ouate de cellulose. Elle est issue des invendus de la presse écrite. En cours de fabrication, la ouate est adjuvantée pour que le produit final résiste au feu, aux attaques fongiques, aux attaques d’insectes xylophages comme les termites.

Ce matériau va réguler l’humidité ambiante et s’adapte au climat : les épaisseurs choisies vont régler les problèmes de chaleur, sans oublier les désagréments liés à l’humidité et à la condensation (moisissures) qui concernent particulièrement les habitations situées au-dessus de 400 mètres d’altitude. L’épaisseur préconisée est de 12 cm ; un chiffre qui revient aussi dans une autre donnée essentielle, le déphasage. C’est le temps que met l’énergie à traverser l’isolant, 12 heures : de quoi être synchrone avec nos cycles d’occupation de la maison (autour des 12 heures jour ou nuit). Autre bienfait parallèle, le confort acoustique : il faut savoir que 10 cm d’épaisseur amortissent déjà 45 décibels.

La ouate de cellulose est aussi une amie de la planète, avec une empreinte écologique faible et une énergie grise (l’énergie consommée depuis la fabrication du produit et jusqu’à sa destination finale) peu marquée. Plusieurs techniques d’application sont envisageables : l’injection sèche (qui permet d’intervenir y compris dans une maison habitée), le soufflage sec (pour les plafonds horizontaux) et la projection humide (davantage pour les maisons à ossature bois). Pour s’assurer de la performance de l’installation, les techniciens contrôlent en direct sa température à l’aide d’une caméra thermique.

Des toitures protégées

Un autre produit isolant fait écran aux contrariétés du climat : le revêtement réfléchissant. Il s’applique sur les toitures et terrasses en béton, à réserver aux habitations en dessous de 400 mètres d’altitude. L’isolant se présente sous la forme d’une substance un peu plus dense que de la peinture et se pose en une journée. Il suffira de passer au préalable la surface au nettoyeur haute pression, de laisser sécher, avant d’appliquer le produit au pistolet airless. Les effets sont surprenants : 90% des infra-rouges et 85% des ultra-violets sont réfléchis et l’on constate jusqu’à 10 degrés en moins en plein été : on peut se risquer à poser sa main sur la dalle même en plein été, elle sera fraîche ; de plus, elle ne se dilatera et ne se fissurera pas, le revêtement lui offrant une micro-étanchéité.

Contrôle thermique, étanchéité ou encore protection contre la chaleur, à l’intérieur ou sur le toit, les deux isolants passés en revue sont complets et promettent de durer longtemps. Plus de 100 ans pour la ouate de cellulose, tandis que cela fait déjà plus de 30 ans que le revêtement thermique recouvre les toitures en Australie où il subit des variations thermiques plus importantes que chez nous.

Texte : Corine Tellier – Photos : BIE

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